Dali et la ride surréaliste
7 novembre 2007
( NOTE MUSICALE: lire ce post avec mysterie de Beth Gibbon)
Aujourd’hui, je vous écris avec une tel joie, vous ne pouvez pas imaginez à quel point Julie et moi, remercions la vie et vous, cher lecteur (salut maman;p!) de lire notre blog, car cela veut tout simplement dire que nous avons survécu aux routes espagnole et à la conduite de Big Bro! Sanchez.
Premièrement: 160km/h est une norme, moi qui est tellement habitué à la conduite de mon padre; merci papa pour ta conduite lente! ( Julie dit: merci Josée W., je me suis rendue compte que tu es la seule personne en qui j’ai totalement et aveuglément confiance en char. tu vas pouvoir venir me chercher a l’aéroport.)
Deuxièmement, les criss de ronds points… c’est tout ce que j’ai à dire sur ce sujets.
Troisièmement, le paysage désertique et aride de l’espagne est tellement beau, mais je n’ai tellement pas pu en profiter, car j’étais constemment partager entre la crainte de voir un truck nous foncer dedans, qui eux devaint rouler à 200 km/h et Julie qui chantait a tue-tete, tout en tenant fermement le I-pod ( elle doit avoir des crampes aux mains ce matin) pour oublier l’image mentale des accidents de trucks roulant à 200 km/h.
Quatrièmement; jamais je n’ai chanté dancing queen avec autant de conviction.
Bref!
Merci a Enrique de nous avoir ramené a bon port et nous avoir redonner gout a la vie!!!
( maudit que le chocolat a l’orange était bon!!!)
(ah oui, j’oubliais; le musée de Dali, tres, tres cool!)
Salut Mime, Bravo ton orthographe s’améliore, on continue à vous lire. Yé!
Merci du compliment

Mais j’ai une mauvaise nouvelle, je ne pourrai pas aller te chercher à l’aéroport.. J’ai eu un accident et ma voiture est scrap
Mouahahahaha!